DES NOUVELLES DE FRED…

Fred a accepter de prendre quelques instants pour nous donner de ses nouvelles.

Cette saison internationale 2018 a été forte en émotions pour toi. Trois belles médailles et de nombreuses places d’honneur sont venus récompenser les efforts consentis. Avec le recul, quels enseignements retires-tu de cette saison ?

Cette saison, comme les précédentes, a été riche en belles expériences et émotions fortes, et c’est ce qui est vraiment motivant pour s’entraîner dur et se dépasser. L’objectif principal de la saison est le championnat du Monde et, avec l’équipe de France, on met tout en place pour performer au mieux sur cette compétition. De mon côté, l’entraînement c’était bien déroulé pendant l’hiver et le printemps avec des performances prometteuses comme pendant les championnats d’Europe en Suisse début Mai (4ème en longue, 3ème au relais). Cependant, 2 incidents en juillet en Lettonie ont bien handicapé ma préparation finale : j’ai d’abord heurté un orteil me mettant dans l’incapacité de courir pour près de 2 semaines ; puis j’ai percuté une portière de voiture à pleine vitesse pendant un entraînement de sprint à seulement 2 semaines du Championnat du Monde. Cet accident, plus impressionnant alors que j’ai été ramassé par l’ambulance la tête en sang, n’a heureusement pas trop laissé de séquelles et j’étais d’attaque au début du championnat du Monde. Cependant, j’ai clairement manqué de repères de vitesse, et cela a probablement conduit à mon début de championnat très laborieux. En effet, ma non-qualification à la finale du sprint a été une très grande déception : après la médaille de l’année passée, j’étais très motivé et j’avais vraiment bien préparé (la finale) avec de nombreux stages spécifiques de sprint au printemps…

photo organisateur

Les courses en relais semblent particulièrement bien gérées par l’équipe de France. Quelle en est la recette ?

Peut-être qu’on hérite de l’expérience riche des anciens comme Thierry, François et Philippe, et qu’on s’entraîne bien pendant les stages ? En tout cas, on est toujours hyper motivés pour cette course particulière et spectaculaire. De mon côté, j’ai toujours adoré les relais : je me souviens encore de certaines courses avec le club (CFC, CRC, CF relais, CNE…) quand j’étais jeune orienteur qui m’ont vraiment fait vibrer, et je garde la même flamme aujourd’hui quand je cours le relais du championnat du monde alors qu’on joue la médaille.

2018 a été aussi l’année où Isia Basset a apporté sa première médaille en championnat du Monde pour la France. Comment peut-on expliquer la différence entre les athlètes françaises et les nordiques qui trustent les premières places ?

Ça a fait vraiment plaisir de voir une française et en particulier Isia sur le podium, au vu de tout son investissement. Ça montre que c’est possible pour les françaises aussi.

La densité est très différente : En Suède comme en Finlande par exemple, le niveau féminin est très relevé dès les jeunes catégories. Les filles, comme les garçons, sont très motivées dans les clubs pour courir les grands relais scandinaves, ainsi que les courses « élites » (parfois retransmises à la télé) ce qui crée de l’émulation. Pour se sélectionner en équipe nationale, il faut vraiment s’accrocher.

Nicolas Rio est venu te rejoindre en équipe de France. Que penses-tu de sa progression depuis son arrivée ?

La progression de Nico est super : il est très mature et sait ce qu’il faut faire pour aller dans la bonne direction. C’est très positif que des jeunes performants arrivent en équipe de France surtout après la retraite des anciens, et ça fait plaisir quand ils viennent de Pélu ou de la région : on peut alors garder un niveau compétitif, ça crée de l’émulation dans l’équipe et ça nous pousse à toujours progresser pour garder notre place.

photo organisateurs

As-tu pu prendre un peu de repos en fin de saison ?

En fait, pas tellement : J’ai terminé la saison avec les étapes de coupe du monde en République-Tchèque début Octobre. Puis je suis parti directement pour l’Australie où je suis jusqu’à fin mars dans le cadre d’un volontariat pour l’organisation de CO locale (voir article dans le prochain O’Mag). J’ai donc dû lever le pied au niveau de l’entraînement quelque temps, mais j’ai été très pris dès mon arrivé là-bas. Cependant, ce changement d’environnement radical est une vraie coupure et je suis déjà très motivé pour la saison prochaine, c’est ce qui compte.


Peux-tu nous résumer les étapes de ta préparation hivernale pour 2019 ?

Cette année, c’est très particulier étant en Australie. L’idée reste de garder de la qualité tout l’hiver avec des objectifs de progression technique à chaque séance de CO (élaborer ou corriger certain automatismes techniques). Construire une base physique solide avec de nombreuses heures d’entraînement, en particulier avec beaucoup de dénivelé et des bondissements pour développer la muscu, mais aussi des séances d’intensités courtes pour garder de la vitesse.

Puis, dès mon retour en avril, le focus sera spécifique sur le championnat du Monde, avec beaucoup de temps en Norvège et en Scandinavie.

Pour 2019, Sarah Ghibaudo et Gaspar Giner, deux jeunes pélussinois sont sélectionnés en moins de 18 ans, d’autres sont aux portes de cette sélection et les relais jeunes ont été très performant lors du Championnat National des Équipes. Quels conseils peux-tu donner aux uns et aux autres ?

Je voudrais surtout les encourager à continuer à faire de leur mieux. C’est super satisfaisant de progresser et d’atteindre des objectifs. Surtout, ce qui compte c’est de se faire plaisir, de se rappeler pourquoi nous aimons autant ce sport et ce qui nous motive vraiment. Enfin, le jeu en vaut vraiment la chandelle : à la fin, ce ne sont pas les résultats qui comptent mais bien le voyage pour y arriver. Alors amusez-vous bien pendant tous les stages, compétitions, entraînements…

Un petit mot sur la Finlande ? As-tu progressé dans l’apprentissage de la langue ?

J’avais bien progressé pendant mes cours du soir en Finlande, mais j’ai peur de manquer un peu de pratique pendant les 6 mois en Australie…

Enfin, au nom de tout le club, je te souhaite une saison extraordinaire pour 2019 ainsi qu’a Nicolas et plus largement, à toutes les équipes de France.

Merci, tout de bon pour la nouvelle année à tous aussi.

(Les photos sont issues du Blog de Fred)

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La Galoche, 8ème édition ! C’est parti

Après une édition 2018 où le nouveau tracé avait été plébiscité par les participants, nous repartons sur le même parcours pour qu’un maximum d’entre vous puisse venir se faire plaisir sur nos chemins du parc du Pilat.

Nous vous attendons nombreux le 10 mars à partir de 9h pour vous élancer depuis le château de Virieu sur un de nos deux parcours.

Le 25 km avec 930 m de dénivelé, vous emmènera vers un passage extraordinaire à flanc d’un des plus beaux chirats du Pilat. Vous pourrez apprécier, tout au long du parcours, des points de vue sur les 3 Dents, sur le village, sur la vallée et en finale la chaîne des Alpes avec le Mont-Blanc.

Départ du 25 km en 2018

Le 11 km est un parcours découverte du trail sans grande difficulté technique. Il est lui aussi rythmé, roulant mais très nature. 320 m de dénivelé raviront les adeptes de sentiers et merveilles du Pilat.

départ du 11 km en 2018

Vous pouvez dores et déjà vous inscrire en cliquant sur ce lien : logicourse.fr.

Vous pouvez consulter le flyer en cliquant sur le lien : flyer_2019_hd

Règlement de l’épreuve : règlement

LA MAIRIE DE PELUSSIN HONORE NOS CHAMPIONS

Les champions du club Orient’express 42 mis à l’honneur lors de la cérémonie des vœux du maire, vendredi 11 janvier à Pelussin !
Les athlètes internationaux (Frédéric Tranchand, Nicolas Rio, Yoann Garde ) étaient cités, mais n’avaient pu venir, ainsi que David Gery , Paolo Flechet et Gaspar Giner.
Annie

A TOUTES ET A TOUS, ORIENT’EXPRESS  42 SOUHAITE UNE BONNE ET HEUREUSE ANNÉE PLEINE DE SUCCÈS.